Mythes sur les fonctions cognitives dans le MBTI | MBTI Type Guide
Fonctions cognitives : Ce que la plupart des passionnés du MBTI comprennent mal
De nombreux passionnés du MBTI décrivent des expériences troublantes de « boucles de fonctions cognitives » et de « grips ». Découvrez ce que la science révèle sur ces phénomènes psychologiques et comment ils peuvent mener à la croissance personnelle.
Elena Dubois20 février 20264 min de lecture
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Fonctions cognitives : Ce que la plupart des passionnés du MBTI comprennent mal
Réponse rapide
L'article clarifie que les boucles de fonctions cognitives et les états de « grip », souvent mal compris dans la communauté MBTI, sont plus complexes que la simple sur-analyse ou le stress temporaire. Les boucles signalent un échec à engager les fonctions auxiliaires, menant à la stagnation, tandis que les « grips » sont des prises de contrôle émotionnelles profondes révélant des vulnérabilités spécifiques à chaque type. Ces expériences se manifestent de manière unique selon les types MBTI, exig
Points clés à retenir
Les boucles de fonctions cognitives ne sont pas de la sur-analyse mais un signe que la fonction auxiliaire n'est pas engagée, menant à la stagnation. Il est conseillé de solliciter des retours externes pour réactiver cette fonction.
Les états de « grip » sont des prises de contrôle émotionnelles profondes, révélant des vulnérabilités spécifiques à chaque type de personnalité, et non un simple stress temporaire. Reconnaître et traiter ces émotions est essentiel pour reprendre le contrôle.
L'expérience des boucles et des « grips » est unique à chaque type MBTI, influencée par la pile de fonctions cognitives, ce qui nécessite des stratégies d'adaptation personnalisées plutôt qu'une approche universelle.
L'article encourage à aller au-delà des interprétations simplistes du MBTI en reconnaissant la complexité des boucles et des « grips », favorisant ainsi une meilleure connaissance de soi et la croissance personnelle.
Si les types de personnalité sont stables, pourquoi une même personne obtient-elle des résultats différents aux tests à 20 ans et à 40 ans ? La réponse ne réside pas dans la fiabilité du test, mais dans ce que Carl Jung appelait l'« individuation ».
Mythe n°1 : Les boucles de fonctions cognitives ne sont pas juste de la sur-analyse
Beaucoup de gens confondent les boucles de fonctions cognitives – ces moments frustrants où nous restons bloqués dans nos pensées trop longtemps – avec de la simple sur-analyse. C'est compréhensible ; nous sommes tous passés par là, pris dans un tourbillon mental. Mais ce n'est pas toute l'histoire.
Les boucles cognitives ne sont pas seulement des pensées qui s'emballent ; elles signalent un échec à engager notre fonction auxiliaire, ce qui peut mener à la stagnation. Prenez mon étudiant Marcus, un INTP. Il était tellement obsédé par la perfection d'un projet qu'il a complètement ignoré les perspectives collaboratives que sa fonction auxiliaire Fe aurait pu lui offrir, paralysant ainsi sa progression. Ce n'était pas juste de la sur-analyse ; c'était une déconnexion des outils mêmes qui auraient pu l'aider.
Le véritable danger de la boucle
La recherche suggère que les boucles de fonctions cognitives sont plus complexes qu'une simple sur-analyse. Les travaux de Dario Nardi, notamment dans son livre « Neuroscience of Personality » (2011), indiquent que les fonctions cognitives jouent un rôle essentiel dans nos interactions avec notre environnement. Lorsque nous négligeons ces fonctions, nous risquons de nous enfermer dans des boucles qui freinent notre développement.
Les boucles de fonctions cognitives révèlent une lutte cognitive plus profonde, pas seulement de la sur-analyse.
Que faire ?
Si vous vous trouvez dans une boucle, essayez de régler un minuteur de 5 minutes et contactez quelqu'un pour obtenir des retours. Engager votre fonction auxiliaire peut vous apporter la perspective nécessaire pour vous en libérer.
Mythe n°2 : Les états de « grip » ne sont qu'un stress temporaire
Un état de « grip » donne l'impression que votre personnalité a été détournée. Ce n'est pas seulement du stress ; c'est une prise de contrôle émotionnelle totale. C'est une idée reçue courante, probablement parce que le stress est une expérience universelle. Mais cette supposition est fausse.
Les états de « grip » peuvent entraîner une profonde détresse, laissant les individus se sentir complètement perdus. Les recherches de Susan Storm, menées auprès de plus de 120 000 personnes, indiquent que ces états peuvent révéler des vulnérabilités spécifiques à chaque type de personnalité, transformant une réaction passagère en un événement émotionnel significatif.
Plus qu'une simple mauvaise humeur
Les preuves sont convaincantes. Les découvertes de Storm soulignent que les états de « grip » exposent des vulnérabilités propres à chaque type MBTI, montrant que ces expériences peuvent avoir des ramifications psychologiques durables.
Les états de « grip » révèlent des vulnérabilités plus profondes liées aux types de personnalité.
Que faire ?
Lorsque vous êtes dans un état de « grip », faites une pause et réfléchissez aux émotions qui surgissent. Envisagez de tenir un journal sur ces sentiments ou de parler à un ami de confiance qui peut vous aider à les traiter. Reconnaître et aborder ces vulnérabilités peut être une étape puissante pour reprendre le contrôle.
Mythe n°3 : Tout le monde peut expérimenter les boucles ou les « grips » de la même manière
Est-ce que nous nous effondrons tous de la même manière ? La crise d'un ESTJ ne ressemble en rien à celle d'un INFP. Il existe une croyance répandue selon laquelle les boucles et les « grips » affectent tout le monde de la même façon. Cette perspective découle probablement de nos luttes communes avec les états psychologiques. Mais la réalité est que ce n'est pas si simple.
Différents types MBTI expérimentent les boucles et les « grips » de manières uniques, en fonction de leur pile de fonctions cognitives. Par exemple, un ESTJ pourrait exprimer un état de « grip » par de l'autoritarisme, tandis qu'un INFP pourrait se retirer dans un profond abîme émotionnel. Les fonctions cognitives en jeu façonnent la manière dont ces expériences se manifestent.
L'expérience unique de chaque type
Les recherches de Dario Nardi mettent en lumière les façons nuancées dont les fonctions cognitives influencent le comportement. Cela signifie que les boucles et les « grips » ne sont pas de simples particularités personnelles ; ils sont intrinsèquement liés aux cadres psychologiques des types de personnalité.
Les boucles et les « grips » se manifestent de manière unique selon les différents types de personnalité.
Que faire ?
Pour mieux comprendre votre expérience unique pendant les boucles et les « grips », prenez un moment pour écrire dans un journal comment ces états se manifestent pour vous. Quels schémas observez-vous ? Engager les fonctions cognitives de votre type peut vous aider à développer des stratégies adaptées à vos expériences.
Cognitive Functions For Beginners || MBTI 101
La vue d'ensemble
Comprendre les boucles de fonctions cognitives et les « grips » nous oblige à repenser notre approche de la psychologie de la personnalité. Cela nous encourage à aller au-delà des interprétations simplistes des types de personnalité.
Pour la communauté MBTI, cette reconnaissance souligne la complexité de nos expériences et l'importance d'engager toutes les fonctions cognitives. Elle invite à une plus grande connaissance de soi et favorise la croissance plutôt que la stagnation.
Academic MBTI researcher and university lecturer bridging the gap between academic personality psychology and everyday understanding. Elena respects the complexity of the science while making it accessible to all.
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